Préparer un voyage en Mauritanie demande quelques arbitrages spécifiques que notre équipe basée à Nouakchott vous aide à clarifier en amont. Antsa et l'équipe répondent chaque semaine aux mêmes questions : faut-il un visa à l'arrivée à l'aéroport de Nouakchott Oumtounsy ou un e-visa, quels vaccins prévoir au-delà de la fièvre jaune obligatoire, quel budget allouer en ouguiyas pour quinze jours dans l'Adrar, comment combiner le 4x4 avec le train minéralier de la SNIM. La monnaie locale, l'ouguiya MRU, ne se change qu'une fois sur place, à Nouakchott ou à Atar, et les distributeurs restent rares hors capitale. Le climat impose un calendrier strict : voyager d'octobre à mars pour éviter les 45°C de l'intérieur, en sachant que le harmattan peut réduire la visibilité en janvier-février. Les transports reposent quasi exclusivement sur le 4x4 avec chauffeur dans le désert, les vols intérieurs étant limités à la liaison Nouakchott-Zouérat. Côté savoir-vivre, la société maure reste pudique : tenue couvrante pour les femmes, main droite pour manger le riz au poisson ou le méchoui partagé, refus poli du thé après la troisième tournée. Nos infos pratiques détaillent également la sécurité (zones frontalières du Mali et de l'Algérie déconseillées, reste du pays calme), la connectivité (Mauritel et Mattel couvrent les villes), l'eau (toujours en bouteille) et l'électricité (220V, prises type C).
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Visa à l'arrivée ou e-visa, passeport valide six mois, vaccins recommandés et assurance voyage à anticiper avant le départ en Mauritanie.
4 articlesOuguiya MRU non convertible hors pays, change à Nouakchott, budget jour 80 à 130 euros, paiement cash dominant et pourboires modérés.
1 articleSaison fraîche d'octobre à mars, températures 20 à 30°C en journée, harmattan possible, été à éviter avec pointes à 45°C.
1 article4x4 avec chauffeur indispensable hors goudron, train minéralier Zouérat-Nouadhibou, vols intérieurs limités, taxis collectifs en ville.
Société maure pudique, tenue couvrante, repas à la main droite, codes du thé en trois tournées, salutations longues et hospitalité forte.
16 articlesZones frontalières Mali et Algérie déconseillées, reste du pays calme, eau en bouteille, 220V prises type C, réseau correct en ville.
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Les reponses aux questions les plus posees par nos voyageurs.
Oui, un visa est obligatoire pour la plupart des nationalités, dont les ressortissants français, belges, suisses et canadiens. Deux options existent : le visa à l'arrivée à l'aéroport international de Nouakchott Oumtounsy ou à celui de Nouadhibou, délivré sur place pour 55 euros payables en espèces (euros acceptés), valable 30 jours en entrée simple. L'e-visa se demande en ligne sur le portail officiel ANRPTS, comptez 48 à 72 heures de traitement pour le même tarif. Votre passeport doit être valide au moins six mois après la date d'entrée et comporter deux pages vierges. Nous vous transmettons la procédure détaillée à la confirmation du voyage et préparons une lettre d'invitation si nécessaire pour les postes frontières terrestres.
La fièvre jaune est obligatoire pour tout voyageur arrivant d'un pays endémique, et fortement recommandée pour tous les autres : le carnet international est contrôlé à l'arrivée. Sont recommandés à jour : DTP, hépatites A et B, typhoïde, rage pour les séjours longs ou en zone isolée, et méningite ACYW135 pendant la saison sèche. Le paludisme existe dans la vallée du fleuve Sénégal et le sud du pays, traitement préventif conseillé d'octobre à novembre, simple répulsif suffisant dans l'Adrar et le nord. Aucun risque à Nouakchott et sur le littoral atlantique. Consultez un centre de vaccinations internationales six semaines avant le départ. Notre équipe à Nouakchott connaît les cliniques de référence en cas de besoin.
Pour un circuit organisé avec 4x4, chauffeur, guide francophone, hébergements et pension complète, comptez 130 à 180 euros par jour et par personne hors vol international, base deux participants. En voyage plus libre avec auberges et taxis-brousse, le budget descend à 50 à 80 euros par jour. Quelques repères concrets : nuit en auberge à Atar 15 à 25 euros, bivouac avec tente maure et repas 35 à 50 euros, méchoui partagé 20 euros, plein d'essence 60 à 80 euros, billet train minéralier en wagon passager environ 30 euros. La location de 4x4 avec chauffeur revient à 120 à 150 euros par jour, carburant inclus. Prévoyez du liquide pour les achats hors capitale.
La fenêtre utile s'étend de mi-octobre à fin mars. Les températures diurnes dans l'Adrar oscillent alors entre 22 et 30°C, les nuits descendent à 8 à 12°C, parfois moins en janvier. Novembre et décembre offrent les conditions les plus stables. Janvier et février peuvent connaître des épisodes de harmattan, vent de sable qui réduit la visibilité pendant deux à quatre jours. Mars reste agréable mais marque le retour de la chaleur. D'avril à septembre, l'intérieur du pays devient difficile : 40 à 47°C en journée, pistes sahariennes éprouvantes. Le littoral du Banc d'Arguin reste praticable toute l'année grâce à l'influence océanique, avec des températures plus douces autour de 25°C même en été.
Le 4x4 avec chauffeur expérimenté reste indispensable dès que l'on quitte les rares axes goudronnés (Nouakchott-Atar, Nouakchott-Rosso, Nouakchott-Nouadhibou). Les distances sont longues, comptez 8 heures pour rallier Atar depuis la capitale, 12 heures pour Tidjikja. Les vols intérieurs de Mauritania Airlines se limitent à Nouakchott-Zouérat et Nouakchott-Nouadhibou, utiles pour gagner du temps. Le train minéralier de la SNIM, 18 à 20 heures de Zouérat à Nouadhibou, constitue une traversée mémorable plutôt qu'un transport pratique. En ville, taxis jaunes négociés à la course et taxis collectifs assurent l'essentiel. Nous déconseillons la conduite autonome dans le désert : navigation, pistes ensablées et logistique exigent un chauffeur local.
Le pays est globalement calme depuis une décennie, et le tourisme dans l'Adrar a repris régulièrement avec des vols charters européens chaque hiver. Le ministère français des Affaires étrangères classe la majorité du territoire en zone orange (déconseillé sauf raison impérative) par principe sahélien, et en rouge les bandes frontalières avec le Mali et l'Algérie, que nous n'approchons jamais. Nos circuits restent dans les zones autorisées : Adrar, Tagant occidental, littoral, Nouakchott. Précautions habituelles : ne pas photographier les bâtiments officiels, respecter les checkpoints (carnet de fiches voyageurs préparé par nos soins), ne pas circuler de nuit sur les pistes. Notre équipe suit l'actualité sécuritaire au jour le jour et adapte les itinéraires si nécessaire.
Découvrez nos circuits sur mesure, conçus par notre équipe locale. Chaque itinéraire s'ajuste à votre rythme, vos envies et la saison de votre voyage.
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